Gears of War revient d’entre les morts et c’est exactement ce que Xbox avait besoin
Il y a des franchises qu’on croit enterrées, et puis il y a celles qui ressurgissent au moment où on s’y attend le moins pour rappeler pourquoi elles ont tout.
Il y a des franchises qu’on croit enterrées, et puis il y a celles qui ressurgissent au moment où on s’y attend le moins pour rappeler pourquoi elles ont tout.
Il y a des annonces qui auraient dû déclencher l’euphorie collective et qui, au lieu de ça, allument un incendie sur les réseaux en quelques minutes. Le Nintendo Direct de.
Il existe des jeux qui promettent de faire peur, et il existe des jeux qui semblent avoir été conçus dans le seul but de briser quelque chose en vous. La.
Quelque chose change. Lentement, mais profondément. Derrière les promesses d’un grand retour, un projet prend forme, et avec lui une sensation étrange, presque inconfortable. Comme si cette nouvelle étape ne.
Quelque chose revient, doucement, presque prudemment, comme si ses créateurs eux-mêmes hésitaient à réveiller ce souvenir. Ce projet, longtemps murmuré, joue avec une nostalgie dangereuse : celle d’un âge d’or.
Il y a des rumeurs qui circulent discrètement dans les forums, et puis il y a celles qui provoquent une intervention d’avocats. Quand Take-Two sort les juristes pour faire supprimer.
Il y a des annonces qui agitent la communauté avant même que le moindre pixel ne soit montré. Quand Sony a officialisé le 20 mai dernier un State of Play.
Il y a des annonces qui font l’effet d’une gifle en plein Summer Game Fest. Pas une mauvaise gifle, non. Plutôt celle qu’on n’attendait plus, celle qu’on avait presque cessé.
Il y a quelque chose de fascinant, et peut-être de légèrement pathétique, dans le spectacle d’un créateur qui revient inlassablement hanter la franchise qu’il a enfantée. Comme un ex qui.
Il y a des annonces qui font le buzz sans que personne ne pose vraiment la bonne question. Quand PlayStation a déroulé son State of Play cette semaine, un logo.