Iran-USA : la paix sous pression de Trump
Négocier d’une main, menacer de l’autre : c’est le grand numéro d’équilibriste que Donald Trump performe en ce moment sur le dossier iranien, et franchement, il donne le vertige. Dimanche.
Négocier d’une main, menacer de l’autre : c’est le grand numéro d’équilibriste que Donald Trump performe en ce moment sur le dossier iranien, et franchement, il donne le vertige. Dimanche.
Vendredi après-midi, les armes se sont officiellement tues. Samedi matin, cinq personnes étaient mortes sous de nouveaux bombardements israéliens dans le sud du Liban. Voilà tout ce qu’il faut savoir.
Il y a des images qui valent tous les communiqués diplomatiques. Trois tankers chargés de 4,8 millions de barils de brut iranien qui franchissent tranquillement le périmètre d’un blocus américain,.
Il y a des nouvelles qui, lorsqu’elles tombent, semblent trop grandes pour être digérées d’un coup. Un accord de paix entre Washington et Téhéran, la réouverture du détroit d’Ormuz, la.
Il y a des communiqués militaires que l’on parcourt distraitement, tant ils semblent s’inscrire dans une ritualisation bien rodée. Et puis il y en a d’autres qui méritent qu’on s’y.
L’encre du cessez-le-feu était à peine sèche. Signé le 17 juin entre Washington et Téhéran, le protocole d’accord était présenté comme un tournant diplomatique majeur dans une région à bout.
Le tweet comme traité diplomatique : voilà où en est la géopolitique mondiale en 2026. Dimanche, au lendemain de pourparlers tenus en Suisse, Donald Trump a affirmé sur son réseau.
Un accord entre Washington et Téhéran, signé en catimini un mercredi de juin, et soudain tout bascule : Israël n’est plus l’allié inconditionnel des États-Unis, mais le boulet qui menace.
Il y a quelque chose d’assez vertigineux à réaliser que le prix que vous payez à la pompe ce matin dépend directement d’une poignée de main entre Washington et Téhéran..
Il y a quelques semaines encore, le détroit d’Ormuz était fermé, les prix du pétrole s’envolaient, et la planète retenait son souffle. Puis, sans crier gare, Washington et Téhéran ont.