Madonna saborde son biopic : ego ou lucidité ?
Quatre cents millions d’albums vendus, une carrière de quatre décennies, des scandales calibrés au millimètre : rares sont les vies qui méritent autant le grand écran. Et pourtant, Madonna vient.
Quatre cents millions d’albums vendus, une carrière de quatre décennies, des scandales calibrés au millimètre : rares sont les vies qui méritent autant le grand écran. Et pourtant, Madonna vient.
Il y a des films qui passent sous les radars à leur sortie, récupèrent quelques critiques élogieuses, et puis s’installent lentement dans les esprits comme une évidence qu’on aurait dû.
Il y a des fins de films qu’on n’oublie jamais. Pas parce qu’elles sont brillamment construites, ni parce qu’elles clôturent élégamment une histoire, mais parce qu’elles vous arrachent quelque chose..
Il y a des rencontres artistiques que l’on n’aurait jamais imaginées, et pourtant. Quand un maître du cinéma mondial prépare son prochain grand film, on s’attend à ce qu’il cite.
Il y a des franchises qu’on croit mortes, enterrées sous l’indifférence du box-office ou la lassitude du public, et qui ressurgissent comme si de rien n’était, le sourire en coin..
Il y a des films qui s’installent dans la mémoire collective et n’en repartent plus. Des œuvres qui définissent une époque, capturent l’air du temps avec une précision presque inconfortable,.
Il y a des aveux qui vous saisissent. Pas parce qu’ils révèlent un scandale, pas parce qu’ils annoncent une rupture fracassante avec Hollywood, mais justement parce qu’ils viennent de là.