France grands favoris, chaos allemand : le Mondial s’emballe
Quarante-huit heures suffisent parfois à tout redistribuer. La phase de groupes de la Coupe du Monde 2026 s’est refermée comme un claquement de porte, et le tableau qui se dessine.
Quarante-huit heures suffisent parfois à tout redistribuer. La phase de groupes de la Coupe du Monde 2026 s’est refermée comme un claquement de porte, et le tableau qui se dessine.
Qui l’eut cru : l’homme qui a dominé l’UFC comme personne d’autre depuis une décennie s’est transformé en pronostiqueur de Coupe du Monde, et son choix fait sourire autant qu’il.
La Coupe du monde 2026 commence, les drapeaux flottent, les hymnes retentissent, et quelque part en France, un supporter du Maroc ou de l’Algérie fixe son réveil avec l’expression résignée.
Il y a quelques semaines encore, les évangélistes du Bitcoin martelaient leur antienne favorite : l’or numérique est une valeur refuge, imperméable aux crises géopolitiques, souverain face aux désordres du.
Il y a quelque chose d’étrange, presque d’incongru, dans le fait qu’un sélectionneur soit obligé d’attendre une défaite pour sentir son public vraiment vibrer. C’est pourtant exactement ce qu’a vécu.
Il y a des compétitions qui font rêver avant même que le coup d’envoi soit sifflé. Et puis il y en a d’autres qui, dès l’annonce de leur organisation, font.