Deux semaines. C’est le temps qui nous sépare du moment où Conor McGregor posera enfin le pied dans un octogone pour la première fois depuis des années, face à Max Holloway, le 11 juillet à Las Vegas pour l’UFC 329.
Le mot « surréaliste » est lâché par les observateurs eux-mêmes, et franchement, difficile de les contredire. McGregor a tellement été annoncé, retardé, blessé, controversé, que chaque nouvelle date semblait vouée à s’effondrer. Pourtant cette fois, le compte à rebours tourne pour de bon. La machine médiatique de l’UFC s’est remise en marche, avec notamment la diffusion d’un marathon vidéo des combats complets entre les deux hommes, histoire de raviver la mémoire des fans.
Parce que le premier affrontement McGregor-Holloway remonte à 2013, quand « Notorious » n’était encore qu’un espoir irlandais affamé. Depuis, les deux carrières ont suivi des trajectoires vertigineuses, et leur rematch porte un poids symbolique immense : celui de deux légendes vivantes du MMA, à des stades très différents de leur parcours.
« C’est surréaliste, surtout quand on voit tout ce qui se passe en parallèle dans le MMA en ce moment. »
Holloway, lui, n’a jamais vraiment quitté l’élite. Ses récentes performances l’ont confirmé parmi les meilleurs livres pour livre de la planète. Il arrive en position de favori logique, porté par une régularité que McGregor n’a plus montrée depuis longtemps. C’est là tout le sel du dossier : peut-on encore croire en un McGregor compétitif au plus haut niveau, ou cet UFC 329 risque-t-il d’être le combat de trop pour l’Irlandais ?
Las Vegas tranchera. Mais d’ici là, l’anticipation, elle, est bien réelle.
En savoir plus sur Glorieux Geek
Subscribe to get the latest posts sent to your email.
