Signer un accord légal pour jouer à un jeu vidéo : bienvenue en 2026, où l’anticipation de GTA VI redéfinit les règles du couple moderne. Un homme, américain selon certaines sources et britannique selon d’autres, a fait parapher à sa compagne un véritable document en bonne et due forme, tamponné du logo Rockstar, avant la sortie prévue du jeu le 19 novembre 2026.
Le contrat est savoureux dans ses détails. La conjointe s’engage à ne pas passer devant l’écran pendant une mission, à bannir tout câlin ou embrassade en pleine partie, à ne déclencher aucune conversation tant que les objectifs ne sont pas complétés. Une clause bonus précise même que si elle finance l’achat du jeu à hauteur de 40 euros minimum, elle peut effacer une stipulation de son choix. Du droit contractuel appliqué au gaming, littéralement.
« La femme ne peut pas demander d’aide tant que ses missions ne sont pas terminées, ni engager de conversation avant qu’il ait fini les siennes. »
Viral sur Reddit, Instagram et TikTok, ce document oscille entre le canular bien ficelé et le témoignage authentique d’un gamer convaincu. Softonic le qualifie carrément de faux, mais peu importe : la fiction dit souvent une vérité que les faits peinent à formuler. Combien de relations ont réellement souffert d’une session de GTA mal négociée ?
Ce qui me frappe ici, c’est moins l’anecdote que le symptôme. Rockstar a réussi l’exploit de transformer une date de sortie en événement sociétal. GTA VI génère des contrats matrimoniaux avant même d’exister en rayons. Si le jeu est aussi immersif que promis, on espère juste que personne n’ira chercher un avocat spécialisé en dommages et intérêts pour mission ratée.
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