Call of Duty avoue l’échec que personne n’osait nommer
Soixante-quinze milliards de dollars pour finir par se tirer une balle dans le pied : l’histoire de Microsoft et Call of Duty mérite d’être racontée sans détour. Une nouvelle publicité.
Soixante-quinze milliards de dollars pour finir par se tirer une balle dans le pied : l’histoire de Microsoft et Call of Duty mérite d’être racontée sans détour. Une nouvelle publicité.
Il y a des jeux qui accumulent les reports comme d’autres collectionnent les médailles. Des titres fantômes, annoncés en grande pompe, puis repoussés encore et encore jusqu’à devenir presque des.
Il y a quelque chose d’assez fascinant, et d’un peu effarant, dans le pouvoir qu’exerce un jeu sur l’ensemble d’une industrie avant même d’avoir posé le moindre pixel sur nos.
Il y a quelque chose de presque cruel dans le timing. Quelques jours seulement après une conférence Summer Game Fest encensée par la presse et les joueurs, saluée comme l’une.
Il y a des nouvelles qui font l’effet d’une gifle. Pas d’une gifle surprise, non, plutôt de celle que l’on voit arriver depuis longtemps et qu’on reçoit quand même en.
Il existe une forme particulière de cruauté dans l’industrie du jeu vidéo : annoncer un produit avant même de savoir comment le fabriquer. Bethesda a élevé cet art à un.
Il y a des franchises qu’on croit enterrées, et puis il y a celles qui ressurgissent au moment où on s’y attend le moins pour rappeler pourquoi elles ont tout.
Il y a des annonces qui arrivent comme une gifle affectueuse. Celles où l’on reconnaît, dans chaque détail communiqué, l’écho direct des critiques que la communauté a formulées pendant des.
Il y a des conférences qui se regardent avec une curiosité polie, et d’autres qui donnent l’impression d’assister à quelque chose de plus grand qu’un simple catalogue de jeux vidéo..
Il y a des annonces qui font briller les yeux, et d’autres qui les font lever au ciel. Le Xbox Games Showcase de juin 2026 appartient clairement aux deux catégories.